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Chapitre3 "Dreamland : Retour aux sources..." page1/6
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photo/peinture bleue"Dreamland" (sorti en 2002)

Funny in my mind  (bukka white 1939)
Morning dew (Tim rose/ Bonnie Dobson)
One more cup of coffee (Bob Dylan)
Last time I saw her
Song to the siren (Tim bukkley)
Win my train far home (arrangement de vieux Blues)
Darness Darkness (Jesse Collin Young)
Red dress
Hey Joe (William Roberts)
Skip song (Alexander Lee Spence)
Dirt in a hole


"Mon" Dreamland...


Le principe de Robert Plant sur cet album est de reprendre des chansons de musiciens qu'il aime.

La première fois que j’ai écouté ce CD, fin 2004, j’ai trouvé que le premier morceau "Fixin to die" était sympa sans plus, avec ce petit air Cajun ...


Puis aux premières notes du deuxième : "Morning Dew", je me suis assise, là, et pour les sept titres qui suivent… Cette atmosphère intense, la musique dense, envahissante, cette guitare parfois lancinante comme une mélopée… et sa voix, si proche, bouleversante, dans le creux de mon oreille… son souffle infime, le
moindre murmure, comme une respiration intérieure, secrète… Si présente, si fragile, si sincère que les larmes perlent parfois, de tension, d’émotion…

"Darkness Darkness" était même lors des premières écoutes, presque insoutenable, tant elle faisait écho, tant elle réveillait en moi-même de douleurs mystérieuses…
Et j’avais tellement mal pour lui, cette douleur, je ne doutais pas qu’il l’avait profondément vécue…

 


"Darkness Darkness" Dreamland

Darkness, Darkness,
be my pillow, Take my head and let me sleep
In the coolness of your shadow, in the silence of your deep
Darkness, darkness, hide my yearning, for the things I cannot see
Keep my mind from constant turning, to the things I cannot be
Darkness, darkness, be my blanket, cover me with the endless night
Take away the pain of knowing, fill the emptiness with light
Emptiness with light now.

Darkness, darkness, long and lonesome, is the day that brings me here

I have felt the edge of sadness, I have known the depths of fear
Darkness, darkness, be my blanket, Cover me with the endless night
Take away this pain of knowing, fill this emptiness with light now
Emptiness with light now.

Darkness, darkness, be my blanket, cover me with the endless night
Take away this pain of knowing, fill this emptiness with light now
Oh with light now.
Darkness, Darkness, be my pillow, Take my head and let me sleep
In the coolness of your shadow, In the silence of your deep
In the silence of your deep.


Ténèbre, Ténèbre, soit mon oreiller, prend ma tête et laisse-moi dormir
Dans la fraîcheur de ton ombre, dans le silence de tes profondeurs
Ténèbre, Ténèbre, cache mon désir, de ce que je ne peux voir
Empêche mon esprit de constamment vouloir ce que je ne peux être.
Ténèbre, Ténèbre, soit ma couverture et couvre moi de la nuit infinie
Emporte cette douleur de savoir, rempli  le vide de lumière
Le vide de lumière, maintenant !

Ténèbre, Ténèbre, long et solitaire, est le jour qui me mène ici
J’ai éprouvé les limites de la tristesse, j’ai connu les profondeurs de la peur.
Ténèbre, Ténèbre, soit ma couverture et couvre-moi de la nuit infinie
Emporte la douleur de savoir, rempli  le vide de lumière
Le vide de lumière, maintenant!

Ténèbre, Ténèbre, soit ma couverture et couvre-moi de la nuit infinie
Emporte cette douleur de savoir, rempli  ce vide de lumière
De lumière, maintenant.
Ténèbre, Ténèbre, soit mon oreiller, prend ma tête et laisse-moi dormir
Dans la fraîcheur de ton ombre, dans le silence de tes profondeurs
Dans le silence de tes profondeurs…

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