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| Chapitre3 "Dreamland : Retour aux sources..." page1/6 | Pour
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Funny
in my mind (bukka white 1939) "Darkness Darkness" était même lors des
premières écoutes, presque insoutenable, tant elle
faisait écho, tant elle réveillait en moi-même de
douleurs mystérieuses…
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"Darkness
Darkness" Dreamland Darkness, Darkness, be my pillow, Take my head and let me sleep In the coolness of your shadow, in the silence of your deep Darkness, darkness, hide my yearning, for the things I cannot see Keep my mind from constant turning, to the things I cannot be Darkness, darkness, be my blanket, cover me with the endless night Take away the pain of knowing, fill the emptiness with light Emptiness with light now. Darkness, darkness, long and lonesome, is the day that brings me here I have felt the edge of sadness, I have known the depths of fear Darkness, darkness, be my blanket, Cover me with the endless night Take away this pain of knowing, fill this emptiness with light now Emptiness with light now. Darkness, darkness, be my blanket, cover me with the endless night Take away this pain of knowing, fill this emptiness with light now Oh with light now. Darkness, Darkness, be my pillow, Take my head and let me sleep In the coolness of your shadow, In the silence of your deep In the silence of your deep. Ténèbre, Ténèbre, soit mon oreiller, prend ma tête et laisse-moi dormir Dans la fraîcheur de ton ombre, dans le silence de tes profondeurs Ténèbre, Ténèbre, cache mon désir, de ce que je ne peux voir Empêche mon esprit de constamment vouloir ce que je ne peux être. Ténèbre, Ténèbre, soit ma couverture et couvre moi de la nuit infinie Emporte cette douleur de savoir, rempli le vide de lumière Le vide de lumière, maintenant ! Ténèbre, Ténèbre, long et solitaire, est le jour qui me mène ici J’ai éprouvé les limites de la tristesse, j’ai connu les profondeurs de la peur. Ténèbre, Ténèbre, soit ma couverture et couvre-moi de la nuit infinie Emporte la douleur de savoir, rempli le vide de lumière Le vide de lumière, maintenant! Ténèbre, Ténèbre, soit ma couverture et couvre-moi de la nuit infinie Emporte cette douleur de savoir, rempli ce vide de lumière De lumière, maintenant. Ténèbre, Ténèbre, soit mon oreiller, prend ma tête et laisse-moi dormir Dans la fraîcheur de ton ombre, dans le silence de tes profondeurs Dans le silence de tes profondeurs… |
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© Véronique Valentino | P1/3 | ![]() |