page précédente
sommaire
page suivante

Petites chroniques de concerts 2007, textes et photos...
P2/4

 

Robert Plant & the Strange Sensations
Salle des étoiles,Sporting club Monte Carlo 01/08/07


En bons jet-setters qui se respectent, les Harrys ont revêtu leurs habits de lumière pour aller voir Mister Plant au Sporting de Monte Carlo...
C’est pour nous toujours une véritable expédition car on n’est pas variment équipé pour ce genre de soirée. Après midi super mouvementé pour moi. Rien à me mettre, rien trouvé, bref , grosse panique. Après 2 bonnes heures de shopping acharné, j’opte finalement pour un petit haut mousseline sans manche du plus bel effet sur un pantalon noir. Virée chez le coiffeur histoire de ne pas ressembler à rien, un coup de maquillage histoire de masquer les outrages des ans et, c’est parti.
Le gros souci dans ce genre de soirée, c’est le sac à main...de soirée lui aussi.. Vous avez déja essayé de faire rentrer un paquet de clopes, un téléphone, un MD et son micro dans 20 cm carrés ? Ca nécessite une super organisation, croyez moi...

Arrivée sur place vers 20h30, remise du carrosse au voiturier et direction la Salle des étoiles pour dîner avant le show.
Le maître d’hôtel nous installe. Nous sommes à environ 5 mètres de la scène pile poil devant le micro.
Tout au long du dîner, le grand orchestre du Sporting nous assène une soupe innommable digne des plus grands airs de musique d’ascenseur....Mais ça a l’air de plaire...



L’assistance est essentiellement composée d’Italiens, d’Anglo-Saxons et de Russes..
On note de jolis petits couples bien assortis : Monsieur 65 ans, Madame 18 ....Le coupé Aston Martin intérieur cuir beige, ça aide...Pensez-y les gars !!!

Les lumières s’éteignent vers 22.30. La scène est baignée d’un éclairage rouge. De chaque côté, des grosses lampes d’inspiration marocaine sont disposées. Par contre, pas de tapis, ni d’encens cette fois-ci. Les musiciens arrivent en premier puis on voit la silhouette du maître apparaître du fond de la scène.
Ca y est, Robert arrive. Je suis super émue, ça fait 2 ans que je ne l'ai pas vu. Bordel, qu'il est beau..
Il ouvre avec « Song to the siren ». Un morceau assez couillu en ouverture car assez lent mais quelle intensité.
Je suis scotchée par sa voix. Le son est limpide. J’ai Robert Plant là, à 5 mètres de moi. My god, il est à tomber...
Jean, tiags, chemise noire ouverte, petit bouc et ...Raaahhhhh la crinière est de retour. Rien à voir avec le cheveu collé du DVD Soundtage. Il est magnifique. Prestance, charisme, bref, une grosse bombasse de la mort !!! Il est tellement svelte que je suis sûre quil pourrait de nouveau rentrer dans ses petits jeans moule-b.... taille basse de la grande époque...Stop, re-centrons le débat !!!
Viennent ensuite :
Win my train fare home (if I ever get lucky),Tin pan valley, Black dog, Going to california, Four sticks, Freedom fries, Misty mountain Hop, Gallows pole, Babe I’m gonna leave you.
"Encore" :
The enchanter, Whole lotta love / Sidi Mansour.

Robert a fait d’énormes progrès en Français. Il s’exprime quasiment tout le temps en Français et ne manque pas de dire que ça lui fait drôle de jouer ici, devant tous ces gens assis.
Il nous dit que ses amis Roger Daltrey et Pete Townshend ont joué là l’an passé et qu’ils n’ont pas été emballés. Il trouve que c’est "strange" mais pas mal du tout...
Comme à l'habitude au Sporting, le public lance des roses sur scène...Ca e fait beaucoup rire...

La salle se libère au rappel, je me rue contre la scène. J’ai Robert à 1 mètre de moi. Ca fait kek chose, je peux vous le dire. Surtout quand il vous décoche un sourire ravageur en vous disant, droit dans les yeux "woman you need love"....Aaaaahhhhh ! Vite, une douche froide !!!

Le show s’achève à 00h30 après un WLL de folie. La combinaison avec Sidi Mansour semble un peu bizarre mais se situe tout à fait dans l’esprit du travail actuel de Robert. Ses musiciens sont en parfaite osmose avec lui. Justin Adams assure un max, tout comme Skin, le 2ème guitariste.

vidéo 1
Vidéo 2


La force de ce groupe est qu'ils ne cherchent pas à imiter. Les versions des titres du Zep sont très innovantes... Mais, je peux comprendre qu'on n'aime pas.
Les puristes pourront regretter les trop nombreux titres du Zep dans la set list. Je suis d’accord sur ce point. Il est vrai que j’aurais aimé entendre "Shine it all around", "29 palms" ou "darkness darkness"; mais ce Misty mountain en version percu était vraiment un magnifique cadeau.

Robert est un grand, un très grand, un putain de dieu du rock.....Dis Robert, tu veux pas refaire kek chose avec Jimmy ???

Nathalie Millet

 

page précédente © Véronique Valentino P2/4 page suivante