Un "faisceau
d’indices concordants" font pressentir l’importance de Justin
dans la renaissance musicale de Robert Plant.
Depuis
la collaboration de Robert avec Justin Adams, on sent que s’épanouissent
encore plus en lui toutes les inspirations et influences qui l’occupent
depuis longtemps. Notamment le lien entre la musique occidentale, le blues,
et celle de certaines régions d’Afrique ou d’Orient… Ils se sont bien trouvés tous
les deux ... La voix de Robert s’accorde si bien au blues "oriental" qui semble
être naturel à Justin, et la conjugaison de leurs deux particularités
m’emporte dans un troisième ailleurs …
(par exemple avec ça !)
En cherchant des renseignements sur Justin, dont je n’avais absolument
jamais entendu parler avant de lire son nom sur la pochette du CD "66
to Timbuktu", je découvre qu’il a participé au premier
"festival au désert" en 2001 : en toute logique c’est lui
qui a dû embarquer Robert dans cette aventure plus tard, en 2003.
Il a été le producteur de Lo’Jo et de Tinariwen,
deux groupes que Robert cite en parlant de ceux qu’il aime actuellement.
Ce chapitre est une synthèse et traduction de ce que l’on
peut trouver sur les deux principaux sites qui lui sont dédiés
(globalvillageidiot.net/adamset l'ex site justinadams.co.uk)